Careside propose une solution de télésurveillance médicale agnostique et interopérable pour les patients insuffisants respiratoires sous VNI et/ou oxygénothérapie (BPCO, maladies neuromusculaires, fibroses pulmonaires, apnée du sommeil sévère).
Certifiée ANS et remboursée par l’Assurance Maladie, elle stabilise l’état de santé des patients, réduit les hospitalisations et s’intègre aux pratiques quotidiennes des professionnels de santé.
L’insuffisance respiratoire chronique, qu’elle soit obstructive, restrictive ou neuromusculaire, touche un nombre croissant de patients en France et nécessite un suivi régulier et réactif pour éviter les complications.

3,5 millions de personnes atteintes de BPCO en France avec un taux de sous-diagnostic estimé à 70 %³.

17 000 décès annuels liés à l’insuffisance respiratoire chronique².

BPCO, maladies neuromusculaires (SLA, myopathies), fibroses pulmonaires, apnée du sommeil sévère sous VNI, insuffisance respiratoire post COVID, oxygénothérapie longue durée.

Les exacerbations et hospitalisations répétées pèsent sur le système de santé.
Face à cet enjeu de santé publique, un suivi rapproché est nécessaire pour adapter le traitement et prévenir les décompensations.
La télésurveillance médicale est un acte de télémédecine encadré par l’article 36 de la LFSS 2022⁷, intégré au droit commun pour les patients insuffisants respiratoires depuis le 1ᵉʳ juillet 2023, avec un financement dédié par l’Assurance Maladie⁸. Careside propose une solution agnostique, sécurisée et remboursée, permettant de surveiller l’évolution des patients (observance, fréquence respiratoire, IAH, fuites, qualité de vie), de recevoir des alertes ciblées et de centraliser les données dans un tableau de bord dédié.
Compatible avec tous les fabricants d’appareils respiratoires (ResMed, Löwenstein…), intégration fluide avec le logiciel métier (DMP, LAP).
Avec une visualisation en vie réelle, il permet de voir apparaître l’ensemble des données paramétrées (fréquence respiratoire, observance…), des questionnaires de qualité de vie, un historique centralisé, des alertes personnalisables, selon la pathologie et le profil du patient.
Évaluation de la qualité de vie du patient pour suivre l’évolution des symptômes (dyspnée, fatigue…) via des questionnaires.
Avec notre plateau d’infirmiers spécialisés en insuffisance respiratoire, pour le suivi, l’accompagnement thérapeutique et la continuité des soins.
Notre solution repose sur le dispositif médical de classe I, Maela (en cours de certification IIa) évalué par l’organisme notifié Eurofins Italy.
Patient nécessitant une prise en charge par VNI et/ou oxygénothérapie, majeur, en ALD, consentant à la télésurveillance ; rédaction de l'ordonnance de télésurveillance (modèle disponible sur ameli.fr) et recueil de son consentement.
Le PSDM met à disposition et assure la maintenance de la VNI, forme le patient. Le patient est inscrit sur l’outil de télésurveillance par le PSDM ou le professionnel de santé.
Suivi par le professionnel de santé tout au long du parcours patient. Le protocole de délégation permet au PSDM d’effectuer le pré-filtrage des alertes non médicales et au plateau infirmier de réaliser le pré-filtrage des alertes médicales.
Le forfait est de 28 €/mois/patient soumis à une ordonnance de télésurveillance (Primo de 3 mois puis renouvellement tous les 6 mois).

Grâce à des alertes basées sur des seuils personnalisés

Rapports cliniques automatisés, intégration au dossier patient

Certification ANS (Agence du Numérique en Santé) et marquage CE pour les dispositifs médicaux⁹
La télésurveillance médicale est un acte de télémédecine qui permet la collecte automatique de données cliniques (observance, fréquence respiratoire, IAH, fuites…), leur analyse en vie réelle par des algorithmes validés et des équipes médicales dédiées, et une intervention proactive (alertes, ajustement thérapeutique, coordination avec le médecin prescripteur).
Les patients éligibles à l’ALD 14, notamment ceux atteints de BPCO sévère ou très sévère (GOLD C/D), de maladies neuromusculaires (SLA, dystrophies musculaires, myasthénie), d’insuffisance respiratoire restrictive (fibrose pulmonaire idiopathique, sarcoïdose), de syndromes d’apnée du sommeil sous VNI, ou sous oxygénothérapie longue durée.
Le professionnel de santé identifie un patient, de plus de 18 ans, en ALD, qui bénéficie d’une VNI et/ou d’oxygénothérapie dans le cadre de sa prise en charge. Il doit recueillir son consentement et rédiger une ordonnance de télésurveillance (modèle disponible sur ameli.fr). Le PSDM met ensuite en place le dispositif et peut inscrire le patient à l’outil de télésurveillance.
Depuis le 1ᵉʳ juillet 2023, la télésurveillance pour l’insuffisance respiratoire est prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sous la forme d’un forfait de 28 €/mois/patient, sans avance de frais, pour une durée initiale de 3 mois renouvelable tous les 6 mois.
La plateforme est agnostique et compatible avec les fabricants d’appareils respiratoires (ResMed, Löwenstein…), avec une intégration fluide possible au logiciel métier (DMP, LAP).
Sources et cadre réglementaire :
¹ Fondation du Souffle. Respirer, sans même y penser !, 19 décembre 2025 – 10 millions de personnes atteintes de maladies respiratoires chroniques en France. Consulter
² Inserm. Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), actualisé le 19 juin 2020 – 3,5 millions de personnes atteintes en France (estimation de 2010) et 17 000 décès imputables à la BPCO en 2017. Consulter
³ Santé publique France. Connaissance de la BPCO en France : Baromètre santé 2017, BEH, 30 octobre 2018 – sous-diagnostic estimé à plus de 70 %. Consulter
⁴ Assurance Maladie. La télésurveillance, 27 août 2025 – forfait opérateur de niveau 2 fixé à 28 € par patient et par mois. Consulter
⁵ Assurance Maladie. La télésurveillance : modalités de facturation – prise en charge à 100 % en cas d’exonération du ticket modérateur ; 60 % dans le cas standard. Consulter
⁶ Arrêté du 22 juin 2023 relatif à la télésurveillance médicale de l’insuffisance respiratoire, applicable au 1ᵉʳ juillet 2023 – critères d’éligibilité, durées de prescription et lecture des alertes au minimum deux fois par semaine. Consulter
⁷ Article 36 de la LFSS 2022 : cadre légal de la télésurveillance médicale.
⁸ Intégration de la télésurveillance en insuffisance respiratoire au droit commun depuis le 1ᵉʳ juillet 2023, financement dédié par l’Assurance Maladie.
⁹ Certification ANS (Agence du Numérique en Santé) et marquage CE pour les dispositifs médicaux.
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